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  • Quel permis pour s'expatrier à Maurice?

Quel permis pour s'expatrier à Maurice?

Par cecilia 17 May 2018

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Un climat clément, des plages paradisiaques, une douceur de vivre avérée, le sens de l’accueil des Mauriciens, associé au fait que l’île soit reconnue comme seul pays d’Afrique stable politiquement parlant, explique que ce petit bout de terre de l’océan Indien séduise toujours plus de personnes désireuses de s'expatrier à Maurice .

Même si la vision d’une vie sous des cieux tropicaux reste toujours empreinte d’idyllisme, les avantages à y être en tant que résident sont quant à eux bien réels. Les autorités mauriciennes via le "Economic Development Board" of Mauritius (EDB), organisme ayant autorité à délivrer les permis aux étrangers, ont mis en place un système de catégorisation pour les demandeurs de permis de résidence.

S'expatrier à Maurice avec le permis de résidence permanent

S'expatrier à Maurice avec le permis de résidence permanent

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Avec Anbalaba, vous obtiendrez le permis de Résidence Permanent.

Le permis de résidence permanent est délivré uniquement à travers l’acquisition d’un bien immobilier d’au moins 500 000$US, que ce soit un appartement ou une villa, intégrés aux schémas immobiliers spécifiques d’IRS, RES et PDS. Avantage non négligeable pour ceux qui veulent s'expatrier à Maurice, ce permis de résidence permanent donne à son bénéficiaire la possibilité d’être fiscalement rattaché à Maurice à condition d’y résider au moins 183 jours par an. Il est valable pour toute la famille de l’acquéreur, dont le conjoint et les enfants jusqu’à l’âge de 24 ans. Mais le permis étant directement lié au bien acquis, le propriétaire décidant de le revendre en perdra aussitôt le bénéfice.

"Occupation permit" Investisseur

  • Le permis d’investisseur s’adresse à celui qui souhaite créer son entreprise, dont l’activité doit relever d’une liste établie par la BOI et dont 100% des parts restent sa propriété, comme le permet la loi de 2002. L’investissement de départ est fixé à 100 000 $US hors achat immobilier, avec une obligation de générer un chiffre d’affaires de 100 000 € chaque année, sur 3 ans.
  • Dans le cas où il y a plus d'un investisseur, le critère portant sur le chiffre d'affaires s'applique à l'égard de chaque demandeur (c.-à-.d 8 millions de roupies pour deux demandeurs, 12 millions pour trois demandeurs, et ainsi de suite).

“Occupation Permit” professionnel indépendant

  • Celui qui souhaite résider dans l’île en tant que professionnel indépendant doit faire une demande de “work permit” et procéder au dépôt d’un montant 35 000 $US (provenant de l'étranger) sur un compte bancaire local. Pour prouver que son affaire est rentable, il doit justifier un chiffre d’affaires annuel d’au moins Rs 600 000, chaque année au cours des 2 premières années et 1.200.000 roupies mauriciennes à partir de la troisième année.

"Residence Permit" Retraité

  • Celui qui sort de la vie active et souhaite profiter de sa retraite au soleil peut lui aussi prétendre au permis de résidence, à condition qu’il ait au moins 50 ans et qu’il soit capable d’approvisionner son compte bancaire local avec 40 000 $US provenant d’une source extérieure à Maurice, chaque année. Le permis ne donnant pas au retraité le droit de travailler, ses fonds doivent en effet arriver d’ailleurs.

A l’issue des 3 premières années de résidence, l’investisseur et le retraité ont la possibilité de faire une demande de résidence valable 10 ans cette fois.

Quel permis pour s'expatrier à Maurice?

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Sans équivoque, il est clairement établi que sans permis de résidence, un non citoyen mauricien a le droit de séjourner dans l’île, entre 2 et 6 mois selon sa nationalité, en tant que touriste et 3 mois dans le cadre d’un séjour d’affaires. Le fameux sésame s’obtient sur acceptation des services de l’EBD, après constitution d’un dossier conséquent. Chaque demande de ressortissant étranger est étudiée minutieusement, avec la prise en compte d’une série d’éléments comme le résultat des examens de santé, les antécédents judiciaires ou encore la justification de compétences du demandeur dans l'activité énoncée, avant que la demande ne soit acceptée.

Economic Development Board

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